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 Iasm', une vie à fuir...

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Iasmine Rasdaca
Mnésique
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Messages : 8
Date d'inscription : 08/07/2013

Feuille de personnage
Origines: Mnésique - Brésilienne
Age: 20 ans
Métier: Etudiante en ingénierie mécanique - Prostituée

MessageSujet: Iasm', une vie à fuir...    Mar 9 Juil - 9:38



IDENTITE

  • Nom : Rasdaca
  • Prénom : Iasmine
  • Race/ Origine/ Nationalité : Brésilienne, Mnésique
  • Age : 20 ans
  • Groupe : Peuple


PLUS EN DETAIL

  • Surnom : Iams
  • Animal de compagnie : Un petit chat de trois mois, dénommé Puppy
  • Particularité : Elle a le symbole יופי (beauté en hébreu) tatoué sur le bas de la nuque, ainsi que le symbole הסתה (séduction) tatoué à l’intérieur de son poignet droit.
  • Situation familiale : 3 lignes au minimum.
    Les parents de Iasmine sont des brésiliens qui vivent dans les Favelas de Rio de Janeiro. Ils sont plus que pauvres, et pourtant ont toujours poussé leur fille à faire des études, ne voulant que son bonheur - et parfois même au détriment du leur. Iasmine ne les a plus vu depuis son arrivée en France, pour ses études, et ne peut qu’à peine correspondre avec eux. Mais ils sont tous au courant de cette situation, et ne peuvent que s’en accomoder. Ce n’est pas pour autant qu’ils s’aiment moins fort.
  • Métier : Etudiante - Prostituée


DESCRIPTIONS

  • Description physique :
  • Apparence physique - 7 lignes au minimum
    On dit des brésiliennes que ce sont les plus belles femmes du monde.
    Pour ne pas déroger à la règle, on ne peut pas nier que Iasmine est belle, et même... extrêmement belle. Le teint de sa peau, cuivré, peut générer des reflets dorés ou ambrés selon la luminosité, et donne envie d’y croquer dedans. Elle possède un visage ovale, bien proportionné, au front un peu large mais pas trop haut, au nez petit et remonté et à la bouche pulpeuse et naturellement plus foncée que sa peau d’au moins deux teintes. Elle possède également des yeux légèrement étirés vers l’extérieur, en amande, d’un marron si foncé que l’on pourrait croire à du noir. Insondable, son regard se pose sur vous sans que vous ne sachiez exactement ce qu’elle peut bien vous vouloir.
    Sa longue chevelure semble tellement douce et soyeuse que peu de gens résistent à l’envie d’y passer les doigts lorsqu’elle est lâchée. C’est d’ailleurs en partie pour cela que Iasmine préfère les attacher quand elle a besoin de faire les choses rapidement, et qu’elle est pressée ; sinon, elle a tendance à se faire beaucoup trop aborder.
    Parce que ce ne sont pas seulement ses cheveux ou son visage qui attirent l’oeil - et les autres choses - mais aussi son corps. Ses membres sont fins et longs, ses poignets si frêles qu’ils en semblent fragiles, ses chevilles si délicate que l’on aurait peu qu’elle les casse en marchant. Ses longs doigts sont habiles et son corps est quand même musclé efficacement - car elle aime faire un peu de sport, notamment de la course à pieds.

  • Vêtement et équipement - 3 lignes au minimum
    Quand elle reçoit ses “clients”, Iasmine n’est jamais très habillée. Heureusement, elle ne fait pas de racolage dans la rue, et se contente d’annonces rapides dans les journaux locaux, et donc n’arbore pas des tenues terrifiantes qui laissent un goût âpre dans la bouche.
    Mais quand elle se balade seule, ou qu’elle va en cours, ses vêtements son efficaces. Elle préfère porter des habits assez moulant, et affectionne particulièrement les pantalons enduits, ou bien avec des plaques de cuir. Ses hauts ne sont jamais originaux, sauf pour des occasions spéciales, et elle porte la plupart du temps des marcels simples et unis, de toutes les couleurs possibles - et elle apprécie les couleurs pastels qui font ressortir le caramel de sa peau et la noirceur de ses yeux.

  • Description mentale :
  • Caractère - 7 lignes au minimum
    Iasmine est une jeune femme qui a perdu toute son innocence en arrivant en France. Non pas qu’elle ne soit pas innocente alors qu’elle a vécu dans les Favelas du Brésil : la violence a toujours fait partie de sa vie, et elle s’en est accomodée dès son plus jeune âge. Ce n’est pas pour autant qu’elle l’accepte, et encore moins qu’elle se laisse marcher sur les pieds. Elle a cependant perdu toutes ses illusions sur l’espèce humaine en général, et si au sein de l’université elle est plutôt à l’aise, et se fait des amis, elle voit des hommes pervers et psychotiques tous les jours pour gagner sa vie et payer son appartement.
    A un tel point que c’en est presque devenu une seconde nature chez elle : quand elle rencontre une personne, elle ne va pas se demander ce qu’il fait dans la vie ou s’il est gentil, mais comment il s’y prend au lit. Cela pourrait être terrifiant et indubitablement traité de perversion, mais c’est surtout pour se protéger elle-même qu’elle réagit ainsi. La vie ne lui a jamais fait de cadeaux, ou alors juste pour l’enfoncer un peu plus derrière. C’est ainsi, et elle se bat continuellement pour sa survie, autant physique que psychologique.
    Ce n’est pas pour autant qu’elle n’est pas agréable à vivre et qu’elle n’a pas de conversation, au contraire ! Elle se cache si bien derrière les barrières qu’elle a érigées dans son esprit que personne ou presque ne pourrait le deviner. Et personne ne pourrait se douter de ses activités extra-scolaires, c’est un fait. Même en rentrant dans son appartement, ou dans sa chambre. Elle aime l’ordre, et peut devenir facilement maniaque si elle n’exerce pas un contrôle permanent sur son esprit et sur ses réflexes.
    Iasmine, parfois, en devient surprenante, et carrément cash. Ces instants sont rares, et elle aimerait un peu plus se lâcher de ce côté-là, mais elle choque beaucoup trop les gens quand elle le fait. Dire la vérité en face telle qu’elle la perçoit, ce n’est jamais très bien vu, surtout par ses amis qui ne savent alors pas comment interpréter son comportement. Elle est bien plus franche avec les inconnus qu’avec ceux qu’elle côtoie tous les jours. Parce qu’elle reste simple sur le campus, et qu’elle ne se fait pas remarquer... C’est sa règle d’or.
    Surtout avec cette voix qui se met parfois à parler dans sa tête.

  • Préférences -3 lignes au minimum
    Malgré ce que l’on pourrait penser, Iasmine adore la lingerie fine et voluptueuse. Elle n’arrive pas facilement à trouver sa taille, assez rare il faut bien l’avouer, mais elle bave sans cesse sur ces petits dessous avec de la dentelle - dans lesquels elle ne rentre évidemment pas.
    Côté nourriture, elle n’est pas difficile, et ne sait même pas ce qu’elle préfère : elle s’est toujours tellement restreinte à ce niveau-là qu’elle n’en a juste aucune idée.


HISTOIRE

  • 15 lignes au minimum

Le premier cri de Iasmine fut couvert par des coups de feu. Ceux d’une mitraillette. Les plombs s’écrasèrent contre les murs extérieurs des maisons alentours, dans le quartier dans lequel vivaient ses deux parents.
Sa mère faisait des ménages depuis des années, et n’avait pas voulu arrêter durant sa grossesse. Le bébé était arrivé trop tôt, d’au moins deux semaines, à cause des efforts répétés de Paola. Elle avait senti son ventre se contracter alors qu’elle terminait son dernier ménage de la journée, il ne lui restait que quelques mètres carrés à nettoyer à la brosse et à l’eau tiéde et savonneuse.
S’efforçant de terminer, elle était ensuite rentrée chez elle tant bien que mal. Plutôt mal, d’ailleurs, mais elle y était parvenue, s’appuyant contre les murs, les voitures et autres bricoles agglutinées sur le bord de la route.
Le travail était bien avancé quand elle était enfin arrivé chez elle, et quelques heures plus tard Iasmine naissait dans le sang et sur le canapé familial. Pedro n’était même pas à la maison, il était encore de service.

Lui,, il était policier.
Même les policiers vivent dans les Favelas. Pas dans les quartiers les plus craignos, normalement, et ce n’était pas spécialement le cas de leur quartier, en vérité. Mais apparemment, quelqu’un était décidé à faire payer quelqu’un d’autre. Les gangs ne cessaient de s’affronter et de se monter à la tête. Il y avait déjà eu des massacres, mais cela n’arrêtait plus personne.

Une balle passa à travers la vitre de la maison, la faisant exploser en centaines de petits morceaux étoilés. Le canapé était loin de la fenêtre, et heureusement même pas en face, sinon cela aurait pu être fatal. La prudence est mère de sûreté, et toute la maison avait été aménagée dans cette optique.
Dès sa naissance, Iasmine avait été confrontée à la violence, presque gratuite. C’est peut-être pour ça qu’elle s’y fit si rapidement.

§§

- Maman ! Maman !

Le portugais de cette exclamation avait un délicieux parfum d’enfance. La petite fille entra en trombe dans la maison, où sa mère l’attendait. Elle venait de finir l’école, et sa maman ses ménages. C’était comme ça tous les soirs.
Mais ce soir-là, la fillette avait quelque chose d’important à dire à sa mère, du haut de ses neuf ans.

- Tu sais pas quoi ? Je suis la première de la classe !

Fourrant ses petites mains dans les longues jupes de sa mère, Iasmine avait un sourire qui s’étirait presque jusqu’à ses oreilles. Littéralement. Il dévoilait ses petites dents blanches, la rendant encore plus adorable que d’ordinaire. Paola lâcha l’assiette qu’elle était en train de nettoyer et s’accroupit pour se mettre à la hauteur de sa fille.

- C’est vrai ? Tu as le mot de la maîtresse ?

La petite menotte de l’enfant se tendit vers elle, tenant en son point un papier. Paola l’attrapa délicatement et parcourut des yeux les quelques lignes d’une écriture appliquée et légèrement penchée.
Ses yeux noirs s’écarquillèrent de surprise : en effet, Iasmine était la première de sa classe. Et de très loin, d’après l’enseignante.
Il fallait lui faire faire des études supérieures.
C’est-à-dire l’envoyer au collège, puis au lycée, puis à l’université.

Cela faisait beaucoup d’argent.
Mais quand elle posa son regard sur sa fille, dont les yeux pétillaient de fierté - et d’intelligence - elle ne put s’empêcher de penser que c’était un mal pour un bien : sa fille serait heureuse, et elle pourrait sortir des Favelas, se trouver un vrai travail, peut-être même aller à l’étranger !

§§

Les mains tremblantes, Iasmine déchira le papier de l’enveloppe à son nom.
Devant elle, elle sentait le poids des regards de son père et de sa mère. Ils tremblaient eux aussi, et se tenaient la main pour ne pas trop le montrer.
Elle eut un mal fou à la déchirer, cette enveloppe. C’était cette petite chose si insignifiante qui lui dirait si, oui ou non, elle avait réussi à décrocher cette bourse pour partir finir ses études à l’étranger. En Europe. Son premier choix se portait vers la France, car elle avait appris le français à l’école, tout comme l’anglais. Mais l’angleterre était moins prospère que la France, surtout depuis que les écrans géants avaient fleuri un peu partout dans le monde.

Enfin, de ses doigts délicats, elle parvint à défaire la lettre avec son nom dessus.
Elle ferma les paupières quelques secondes, peinant à contrôler les battements affolés de son coeur. L’adrénaline parcourait ses veines de manière incroyable.

Cher(e) Iasmine Rasdaca,
Nous avons l’honneur et le privilège de vous annoncer que la bourse vous a été accordée...


Iasmine ne prit même pas le temps de lire la suite. Elle éclata en sanglot.

- Alors ? demanda sa mère, ne sachant comment interpréter ses larmes.
- Je... J’ai la bourse ! Le cri de joie sortit enfin de la bouche de Iasmine, qui se précipita dans les bras de ses parents, les larmes roulant abondamment sur ses joues.
Elle avait été sélectionnée, et serait l’une des dix élèves-étudiantes de Rio à partir à l’étranger ! Et si c’était ainsi, c’était parce que ses parents l’avaient faite, non ? Le soulagement, intense, lui serra le coeur. Elle allait bientôt pouvoir les aider à s’en sortir. Quand elle aurait fini ses études et aurait un bon travail !

§§

Regardant par le hublot la piste qui s’approchait rapidement, Iasmine prit une grande inspiration.
Elle y était ! Elle était en France !
En sortant de l’avion, elle présenta son passeport Brésilien, ainsi que son papier attestant de son droit de résidence en France. Elle avait bien tout préparé, y passant des mois pour se renseigner au mieux. Et elle allait commencer les études supra-supérieures en France, dans un campus qui lui semblait fichtrement intéressant !
Mais bon, elle n’avait pas de logement, et juste assez pour se payer deux nuits d’hotel. La rentrée des classes aurait lieu d’ici deux semaines, et elle devait trouver un appartement, et réussir à s’immerger dans ce nouveau monde.

Les immeubles étaient immenses, et il y avait des gens partout.
Elle eut l’impression que la navette allait lui décoller la peau des fesses tant elle était chère, et grimaça en s’apercevant que les transports en commun étaient à un prix exorbitant. Malheureusement, elle allait devoir faire avec.

Elle chercha rapidement un endroit où manger un morceau, et s’assit dans un Mac Donald’s. L’intérieur sentait la friture et la viande trop cuite, et elle prit le menu le moins cher qui existait : ils disaient que c’était le menu pour les enfants, mais il y avait déjà tellement à l’intérieur ! Elle n’arriva pas à le terminer et garda le dessert pour plus tard. Tentant de trouver son chemin, elle parvint jusqu’à son campus et son école, et demanda des renseignements à la secrétaire, qui l’envoya dans les salles informatiques pour qu’elle puisse se faire à la ville.

Ah. Informatique ? Elle savait ce que cela voulait dire, ce que cela impliquait : les ordinateurs. Mais elle n’avait jamais utilisé un ordinateur de sa vie ! Alors, quand elle débarqua dans cette salle où plus d’une trentaine d’entre eux ronronnaient, attendant que l’on se serve d’eux, elle en fut aburie.

- Je peux t’aider ?
- Euh, oui. Je n’ai jamais utilisé ça de ma vie.


Elle avait un fort accent exotique, et roulait les “r”. Cela plut au jeune homme, apparemment, qui l’aida et lui expliqua comment s’y prendre avec un ordinateur entre les mains. Ce n’était pas très compliqué, mais ce n’étaient pas des choses que l’on pouvait deviner !

Il s’appelait Thomas, et était dans cette école en section informatique, justement.
Il comprit rapidement qu’elle cherchait un logement... et lui proposa son propre logement. Elle aurait sa propre chambre, on appelait cela de la collocation, et c’était bien moins cher que ce qu’elle avait pu trouver sur internet, et les sites spécialisés.
Alors... et bien, elle accepta !

§§

Mais même avec un loyer bas, elle n’arrivait pas à s’en sortir.
Elle n’avait pas assez d’argent de la part de sa bourse pour survivre. Elle essaya de travailler après les heures de cours, mais cela n’était pas assez, encore...
Jusqu’à ce qu’elle découvre des annonces un peu bizarres sur internet. Un peu bizarres, mais qui payaient bien... et même très bien !

Elle commença rapidement à se déplacer pour satisfaire les désirs primaux des hommes. Vieux, jeunes, riches ou pas.
Elle passa plusieurs fois à deux doigts de viols, réussi à s’en sortir de justesse. Depuis, elle ne prend que les habitués, ou alors les personnes qui connaissent ses habitués.

Mais elle est étudiante, doit travailler pour réussir ses années et ne pas perdre sa bourse ; et elle doit prendre sur son temps le soir et le matin pour satisfaire ces messieurs...
Peut-être qu’elle rêve d’une vie meilleure, mais elle sait désormais qu’elle est passée d’un enfer à un autre. Le monde entier est comme ça, n’est-ce pas ?


DERRIERE L'ECRAN

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MessageSujet: Re: Iasm', une vie à fuir...    Mar 9 Juil - 15:24

Ah ah ! J'adore xD
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Lewan Tapirra
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MessageSujet: Re: Iasm', une vie à fuir...    Mer 10 Juil - 7:14

xD Bah tant mieux ! Razz
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MessageSujet: Re: Iasm', une vie à fuir...    

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